• Turpitudes de l’amour

    (trépignes en mon cerveau) 

    Quand je le vois, je suis hyper heureuse, 

    Quand il est loin de moi, le bonheur s’en va. 

    Sa voix doucereuse 

    Fouille au fond de mes entrailles et l’amour est là. 

    Jusqu’à l’irrésistible envie de le faire « papa », 

    Moi qui suis plus près de la ménopause ! 

    …pas vraiment fraîche, la rose ! 

    Jusqu’à boire ses pensées, gentiment me laisser bercer 

    Par cette joie profonde qui m’inonde 

    ….simplement me reposer ! 

    Jusqu’à désirer sa bouche, ses yeux, sa q…., 

    Jusqu’à trouver belles ces insanités 

    Moi qui suis si  fatiguée ! 

    Jusqu’à vouloir que jusque n’ait pas de limites, 

    Me surpasser…pour lui devenir raisonnable… 

    Moi qui ai  vécu si vite ! 

    Je ne pourrais pas rattraper le temps perdu : le manque d’amour, 

    Je ne peux que l’aimer en grandes pompes, profiter de mes derniers moments.. 

    Etre heureuse avant que l’âge ne me surprenne sur le retour.

    « Re - DéceptionPhilippe est en cloques ! »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 7 Juillet 2006 à 12:00
    Le stress de l'age (j'ai 51 ans)justifie-t-il une telle dépendance,une telle donation de soi. L'égo s'enfuit face à l'amour,mais que reste-t-il dans son miroir ? Quelle chance pour lui d'être ainsi aimé de toi,jusqu'à t'oublierpour lui rester.... amitiés profondesjy
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