• “Un dessin réussi prête à rire. Quand il est vraiment réussi, il prête à penser. S’il prête à rire et à penser, alors c’est un excellent dessin. ”Cette phrase de Tignous résume parfaitement la vocation du dessin de presse.

     

    Le dessin de presse, tout un art

    Le dessin de presse est un dessin court, avec ou sans texte,
    les dessinateurs de presse ne font qu’illustrer l’actualité en portant un regard humoristique, ironique, sarcastique… Les adjectifs sont nombreux ! Le dessin de presse plait pour son côté décalé, révélateur et incisif.

    Voici le mien :

    Ma 4ème planche BD pour cette année : créer un Dessin de presse

    L’histoire du dessin de presse

    La naissance du dessin de presse doit être replacée dans son contexte. Si des caricaturistes réalisaient déjà des estampes satiriques dès la Renaissance, il faudra encore attendre pour voir réellement l’émergence de ce nouveau genre.

    Retour sur l’histoire du dessin de presse en 3 dates…

    1789 et la liberté d’expression

    Tout commence essentiellement avec la Révolution française.

    La déclaration des droits de l’homme et du citoyen, assortie de la liberté d’expression a eu pour effet le développement de ces caricatures, même si la menace pèse toujours sur les caricaturistes. Il faudra ensuite attendre le début du XIXème siècle pour voir naître à proprement parler les premiers journaux satiriques illustrés, comme Le Charivari ou La Caricature dans les années 1830.

    Les satires politiques se développent et valent parfois à leurs auteurs des démêlés avec la justice. Ce fut le cas d’Honoré Daumier, qui fut condamné à 6 mois de prison pour avoir représenté Louis-Philippe sous les traits de Gargantua.

    Dès lors, les dessinateurs s’orientent vers la satire sociale, au détriment de la satire politique.

     

    1881, une date charnière

    La loi sur la liberté de la presse change la donne. Les journaux ont désormais le droit d’être publiés sans autorisation préalable. La censure s’éloigne progressivement. Avec la IIIème république, le secteur se développe fortement et aborde tous les thèmes : politique, social mais aussi religieux.

    C’est l’âge d’or du dessin de presse.

    Avec le développement de la presse d’opinion et les améliorations techniques du domaine de l’imprimerie, de 1870 à 1940, le dessin de presse est partout. Les dessinateurs de presse s’emparent des grandes polémiques de leur temps, comme ce fut le cas pour l’affaire Dreyfus, source d’importants clivages dans l’opinion publique.

    Jusqu’à la fin de la 2nde guerre mondiale, le dessin de presse est omniprésent que ce soit dans la presse généraliste ou dans la presse satirique.

    1945, une nouvelle ère

    La fin de la guerre, le début du déclin de la presse généraliste, le développement de la télévision, de la photo… Autant de facteurs qui ont commencé à impacter le dessin de presse. Les journaux illustrent désormais leurs articles de photos. Le dessin de presse continue d’être présent dans les journaux généralistes, mais la presse satirique quant à elle continue de décliner. Un déclin déjà amorcé pendant l’entre-deux guerres. Le nombre de titres est en baisse.

    Aujourd’hui, le paysage de la presse satirique est limité à quelques titres. Ces journaux, indépendants, sont uniquement financés par leurs ventes.

    • Le Canard enchaîné, créé en 1915, un journal d’enquête illustré exclusivement par des dessins de presse,
    • Charlie Hebdo, créé en 1970, qui repose quant à lui sur ses dessinateurs. Il est créé par l’équipe de Hara-Kiri, qui venait d’être interdit,
    • Siné Mensuel créé en 2011, fait son apparition parmi les titres de presse satirique après que le dessinateur Siné quitte Charlie Hebdo.

     

     


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  • Extrait N°5 du récit "Un bien pour un mal", en cours d'écritureLeur mère étant constamment en province pour ses rendez-vous d’affaires, Bout de Chou et Anaïs étaient livrées à elles-mêmes. Bout de Chou fréquentait des amis artistes peintres ou musiciens et poursuivait ses études avec sérieux. Anaïs était toujours aussi éprise de liberté et préféra se promener rue du bac à Paris plutôt que de passer son baccalauréat. Elle avait pris la poudre d’escampette. Quand elle annonça à sa mère qu’elle n’était pas allée à l’épreuve, ce fut une scène terrible « Je te souhaite de travailler en usine toute ta vie, tu comprendras ». C’est effectivement ce qu’Anaïs fit. Elle voulait prouver qu’on n’a pas besoin d’un diplôme pour réussir. Soit, elle y est arrivée mais au bout de combien d’années de sueur ! En attendant, elle trainait au quartier latin avec des hommes pas très catholiques, chevelus et jouant de la guitare. Elle ne rentrait plus chez elle et suivit ses copains en auto-stop pour un séjour en Angleterre. Elle n’avait prévenu personne hormis Bout de Chou et ne se rendait même pas compte qu’elle était en fugue. Emma était en grand désarroi et cherchait sa fille partout. C’est la police anglaise qui la retrouva et la rapatria à Paris. Anaïs réalisa alors le chagrin qu’elle avait infligé à sa mère et s’en mordait les doigts mais ce qui est fait, est fait. Elle ne pouvait plus revenir en arrière. Elle continua cependant à fréquenter le quartier latin et tomba enceinte. Elle ne dit rien à personne, se dispute avec son mec et se retrouve seule. Enceinte de huit jours seulement, le téléphone sonne à nouveau : Emma a eu un grave accident de voiture dans le nord. Elle est à l’hôpital de Lille. Anaïs est en cours de passer son permis de conduire et les grandes sœurs sont loin. Tout le monde rentre à Paris. Anaïs se rend à Lille en auto-stop, au chevet de sa mère. Chacune se débrouille comme elle peut pour faire ces allers-retours, c’est dramatique. Emma malgré une trachéotomie parvient quand même à mentionner un papier important dans la poche de son manteau. Ce papier restera un mystère à jamais. Anaïs et ses sœurs sont persuadées qu’elle a été victime d’un complot dans ce monde de requins au sein duquel elle brassait des fortunes. Elles n’ont jamais pu le prouver. Emma agonisa pendant trois longues semaines après des périodes de coma. La seule esquisse de sourire qu’on lui vit fut quand Anaïs lui annonça qu’elle avait réussi son permis. Trois semaines de souffrances après une vie de malheurs, Emma décéda laissant cinq enfants dont deux mineures.

    Elle occupait un logement de fonction place du marché Saint Honoré à Paris où Bout de Chou et Anaïs vivaient. Rose solda avec succès les dossiers en cours et réussit à régler l’assurance-vie dont la dernière échéance n’avait pas été payée, les cinq secrétaires se retrouvèrent au chômage. Et voici, lorsque la vie s’arrête, les comptes aussi. C’était l’heure du bilan financier : il y avait plus de passif que d’actif et des créanciers aux dents longues. Anaïs et Bout de Chou étant mineures, un conseil de famille eut lieu pour désigner un tuteur. Personne ne voulait prendre cette responsabilité sauf Elie mais sa demande fut rejetée, certainement parce qu’elle était trop jeune. C’est donc le frère de Nannot qui fut désigné d’office à son grand désespoir. Voici l’amour d’un oncle envers ses nièces… Certainement effrayé par les sommes d’argent qu’Emma brassait et ne connaissant pratiquement rien de ses divers placements, il proposa de refuser la succession, ce qui fut adopté par le conseil. C’était se débarrasser vite fait bien fait des éventuels aléas. Heureusement que Rose avait sauvé l’assurance-vie. Les trois grandes touchèrent leur part. Quant aux deux plus jeunes, le tuteur en herbe leur envoyait royalement 300 francs par mois pour leur survie. Les scellés furent sitôt posés sur l’appartement de fonction. Bout de Chou revenant de l’école ne se démonta pas et les arracha. Ben oui ! Où serait-elle allée dormir ainsi qu’Anaïs en ce mois de novembre déjà bien froid ? Le lendemain matin, elles furent délogées par la police et se retrouvèrent à la rue, sans argent ou si peu. L’oncle habitant à 900 kilomètres n’en n’avait cure et ne souhaitait pas du tout accueillir ses nièces chez lui, ce qui était réciproque d’ailleurs. Elie faisait ses études à Rouen et logeait dans une toute petite chambre d’étudiant à l’université, Rose était en stage de patinage artistique en Espagne et Violette vivait à Mexico. Anaïs fut hébergée par un ami près de la place de la République à Paris et Bout de Chou partagea avec des copains un taudis sous les toits, près de la place Blanche et non loin du fameux Moulin Rouge. Ce n’était pas le meilleur quartier mais il fallait bien se débrouiller. Elles se voyaient régulièrement. Anaïs était de plus en plus enceinte. Son ami prenait soin d’elle et lui trouva un petit studio « coquet » comme on dit dans les annonces immobilières, au fond d’une cour face aux Buttes Chaumont. Bout de Chou continuait d’aller au lycée. Elle avait des fréquentations mâles assez louches et Anaïs tremblait toujours pour elle mais paumées pour paumées, elles se pardonnaient tout. Par bonheur, Bout de Chou réussit son baccalauréat et partit à l’université d’Aix en Provence. C’était déjà plus rassurant ! Anaïs accoucha prématurément d’un joli petit garçon et par je ne sais quelle opération du Saint Esprit, sa sœur Elie fort intuitive, vint lui rendre visite à l’instant « T » alors qu’Anaïs ne l’avait pas prévenue. Aux Buttes Chaumont, on lui indiqua qu’une ambulance était venue la chercher. Elle comprit de suite, oui, mais vers quel hôpital l’ont-ils dirigée ? Elle n’avait aucun moyen de le savoir et mena son enquête comme un vrai détective. Miracle, oh miracle : à peine Anaïs avait-elle donné la vie qu’on lui annonça une visite. « Qui donc peut bien être là ? Je n’ai prévenu personne » Eh voici, Elie entra dans la salle de travail. Comment expliquer cette invasion de bonheurs soudains ? Elie prit en charge sa petite sœur, contacta une association qui lui trouva un logement décent en banlieue parisienne. A sa sortie d’hôpital, on lui remit les clefs de ce petit paradis avec balcon s’il vous plaît ! Elle n’avait plus qu’à trouver du travail et une nourrice.

    Adieu donc la belle maison de Saorra ou presque : Bout de Chou, toujours très gonflée, programma une petite virée là-bas avec des copains/copines dont cette chère Mumu. Ils débarquèrent en auto-stop un soir d’hiver. Il n’y avait bien sûr ni eau, ni électricité, tout avait été coupé. Avec un réchaud à gaz et quelques pommes ramassées dans les champs, ils se firent une délicieuse compote qu’ils partagèrent, emmitouflés dans des duvets. Ils ne restèrent que quelques jours mais Bout de Chou avait comblé là un manque certain. Elle et Anaïs galéraient toutes deux à Paris alors que n’y connaissant rien à la loi, elles pensaient ne plus avoir aucun droit sur cette maison et pour cause !  Leurs parents n’avaient pas eu le temps de leur enseigner toutes ces choses qui permettent de se défendre dans la vie ! En fait elles étaient héritières tant que l’état ne s’en mêlait pas, ce qui était le cas. Elie aussi y promena ses guêtres à plusieurs reprises, avec une de ses filles. Toutes deux entreprirent de nettoyer la maison et de remettre en état le bassin dans le jardin qui accueillait une source naturelle venue directement de la montagne. Un petit trésor de la nature à préserver absolument...

     

    à suivre !


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  • Le genêt et le rosierOh ! Le rosier pousse dans le genêt

    Eh bien tiens, je vais me gêner

    A moins que ce ne soit le genêt qui colle

    Enlace et s’éprend du rosier, c’est du viol !

     

    Un genêt amoureux, ça je n’ai jamais vu

    L’amour plus fort que les épines, c’est cul-cul

    Une histoire à l’eau de rose, une perle !

    Voici qu’au vent, il entame une tarentelle

     

    Se dandine, se prend pour un charme

    Il y a du boulot, tenter de toucher son âme

    Serait-ce un nouveau style de parade nuptiale ?

    L’enchevêtrement des racines, besoin vital

     

    Hé hé, notre genêt a planté sa petite graine

    Le rosier ainsi revitalisé prétexte une migraine

    Mais germe malgré lui et produit des petits

    Aux senteurs décuplées, aux fleurs inédites

     

    Ils vécurent de nombreux étés endiablés

    Et eurent beaucoup de superbes jeunots irisés

    Aux formes pittoresques du plus étrange effet

    Devenus stars dans tous les jardins du comté.


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  • Extrait N°4 du récit "Un bien pour un mal", en cours d'écritureC’était assez surprenant vu que ce genre de demande n’émanait jamais d’elle. Anaïs ne se fit pas prier longtemps et souhaita que sa mère fasse suivre son Honda P50 rouge et blanc, en bagage accompagné. Ainsi elle se sentirait libre d’aller et venir à sa guise, les cheveux au vent. Sitôt arrivée, le frère de Christian revint à la charge mais Anaïs restait de marbre. Elle le revit cependant et ils purent discuter sereinement. Christian avait quitté l’armée et ne sortait plus de chez lui tant le chagrin le minait. Elle lui expliqua qu’elle n’était pas prête pour le mariage, qu’elle était trop jeune et avait envie de profiter de la vie. Il n’en prit pas ombrage, ce brave homme au cœur sincère. Il l’aimait tant qu’il acceptait le sacrifice. Le séjour se passait plutôt bien entre les cours de piano et les virées sur la pétrolette. Mamette faisait souvent venir le médecin, plus qu’à l’ordinaire mais vu son grand âge et les multiples opérations qu’elle avait subies tout au long de sa vie – ah oui ! Tous les dimanches, elle ratait la marche au sortir de l’église et bien souvent, c’était clavicule ou côtes cassées - Anaïs ne s’alarmait pas. Peut-être que Mamette avait besoin de compagnie ? D’ailleurs, dans un élan de générosité, elle avait vendu le rez-de-chaussée de la maison à un couple d’amis. Cela mettait un peu d’ambiance malgré le fichu caractère de leur fille qui n’aimait pas Saorra. Anaïs n’appréciait pas ces nouveaux venus. Couper ainsi la maison détournait le patrimoine de sa vocation familiale. Ce rez-de-chaussée était du temps des arrière-grands-parents, un bistrot. Cette maison a tout un vécu, une histoire depuis sa construction en 1904 environ. Mamette passait de longues heures à bavarder avec Odette sur la place du village. A l’arrière, il y avait une famille de commerçants épiciers et charcutiers. Lorsqu’ils préparaient leurs triperies, cela embaumait bien comme il faut et comble du bonheur, ils déversaient leurs déchets dans le jardin. Lorsqu’elle était petite, Anaïs ne prêtait pas garde à ce genre de détails mais désormais cela la dérangeait. Décidément, lorsqu’on grandit, nous avons une autre vision du monde. Le voisinage ne l’intéressait plus du tout alors elle se promenait et se promenait encore avec son Honda. On ne la voyait plus beaucoup dans les parages. Un midi, elle eut la surprise de voir sa mère débarquer. Quelle joie ! Elle travaillait tant que les contacts étaient devenus rares et Anaïs cherchait tous les prétextes pour l’accompagner dans ses voyages d’affaires mais il y avait un obstacle béton : l’école ! En fait, Emma était venue faire une visite éclair pour annoncer à Anaïs que Mamette devait se faire opérer d’une hernie et que par conséquent, elle serait seule quelques jours. Oh ! Ce n’était pas un problème, maintenant elle était grande mais bon, c’était bien de la préparer. Sa mère, bien que trop souvent accaparée par son travail, savait bien s’occuper de ses enfants. C’était une femme de grande classe et de grande qualité. Mamette était une habituée des billards, l’affaire serait vite réglée. Emma retourna à ses affaires, persuadée que cette opération serait une broutille. Le lendemain, le taxi était devant la porte et Mamette s’installa à la place du mort. Anaïs les suivrait sur son Honda. Mamette ouvrit bien grande sa fenêtre et prit la main d’Anaïs. Elle avait les larmes dans les yeux « Tu sais, je ne reviendrai pas ». Ce regard était un supplice tant la tristesse était profonde. Anaïs tentait de la réconforter mais en avait gros sur la patate. Mamette, elle si forte, craquait. C’était forcément à prendre avec respect. C’est avec beaucoup d’émotion qu’Anaïs accompagna sa grand-mère jusque dans sa chambre à la clinique de Prada. Elle resta un moment à ses côtés et promit de revenir le lendemain, une fois l’opération terminée. Sa nuit fut assez agitée. En fin de matinée, impatiente, elle courut acheter des fleurs et chevaucha son Honda. Je crois qu’elle n’avait jamais poussé sa pétrolette à si fort régime. Arrivée à la clinique, on lui dit que l’opération s’est bien passée et que Mamette l’attend. Elle grimpe les escaliers quatre à quatre et trouve une mamie en pleine forme, assise sur son lit et mangeant des petits gâteaux. Ouf ! Quel soulagement. C’est qu’elle est costaud la Mamette ! Ravie, Anaïs s’en retourne à Saorra mais déchante bien vite. Odette lui annonce que la clinique a téléphoné : Mamette vient de décéder d’une embolie.

    Voici Emma qui perd son mari en 1965 et sa mère en 1970. Il lui reste bien un frère mais c’est un vrai cauchemar, un ancien d’Indochine. Mamette a toujours été très injuste avec sa fille. Elle chouchoutait le petit frère qui se montrait diabolique. Combien de fois Emma a-t-elle déboursé de grosses sommes pour réparer ses dégâts. Cet ours mal léché a même volé le premier salaire de Violette - sa nièce - alors qu’Emma l’hébergeait. Elle a dû aller jusqu’à Hypothéquer la maison de Saorra et voici, au décès de Mamette, monsieur avait disparu. La succession était impossible à régler sans pertes et fracas. Cette belle et grande maison devenait maudite. Emma devait en plus, libérer l’appartement que Mamette louait à Nice. Elle y vivait six mois de l’année en compagnie d’une amie indochinoise. Elle était drôle cette petite bonne femme et ne jurait que par les vertus du chou. Emma donc, dut vider l’appartement de ses meubles et lingeries, éternellement seule évidemment et gérer l’enterrement de sa mère qui se fit à Nice dans le même caveau que le Grand-père. Des frais, des frais, des frais… l’argent est un fléau dans cette famille. Les recherches pour retrouver le frère restant infructueuses, la maison de Saorra fut mise en vente aux enchères et je vous le donne en mille ! C’est Emma qui racheta son propre héritage. Le patrimoine, du moins ce qu’il en restait, était sauvé...

     

    à suivre !


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  • Un comic strip, ou simplement strip, est une bande dessinée de quelques cases disposées en une bande le plus souvent horizontale. L'exercice consistait à créer 4 bandes n'ayant rien à voir les unes avec les autres, autrement dit 4 histoires avec une chute comique.

    1ère bande : le thème était libre

    2ème bande : le professeur nous imposait comme texte de départ : 5h30 boulot

    3ème bande : un autre élève dessinait la 1ère case, puis un autre continuait avec la 2ème case et à moi d'imaginer la chute

    4ème bande : le professeur m'imposait le thème "Mémé à la montagne"

     

    Et voici le résultat !

    Ma 3ème planche BD pour cette année : créer un STRIP


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