• Dialogue

    <shapetype id="_x0000_t75" coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"></shapetype> <shapetype id="_x0000_t75" coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"></shapetype> <shapetype id="_x0000_t75" coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"></shapetype>

    - Je suis triste.

    - Pourquoi es-tu si triste

    - Je crois toujours qu’on ne m’aime pas

    - Tu crois, mais comment le sais-tu

    - Je ne sais pas en fait, personne ne me le dit

    - Et toi, le dis-tu ?

    - Autrefois oui, je l’ai dit, c’était il y longtemps, depuis j’ai perdu l’habitude, et j’ai comme l’impression que je fais fausse route,

    - Qui aimes-tu que tu ne puisses leur dire ton amour ?

    - J’aime mes enfants sans doute, mes amis beaucoup, pour le reste je m’arrange avec ma conscience. On ne peut pas faire semblant tout le temps !

    - Et pourquoi ne leur dis tu pas que tu les aimes

    - Parce que ça ne fait pas de dire qu’on les aime à des adultes

    - Crois-tu ? Peut être qu’ils aimeraient l’entendre de ta bouche, quelquefois.

    - Je n’en suis pas certaine, ils le croient sans doute, mais n’attendent pas que je les noie de ma sensibilité à fleur de peau.

    - Alors que faire pour effacer ces larmes de tes yeux

    - Oui que faire, sinon se contenter de joies simples

    - Qu’est ce que tu entends par joies simples

    - Prendre du plaisir à ce que l’on fait, se contenter de peu

    - Est-ce que c’est possible de se restreindre,  mégoter sur l’amour, c’est triste !

    - je te l’accorde et on en revient toujours au même

    - Essaie de ne pas trop t’apitoyer sur toi-même, réjouis toi de la lumière du jour, de la douceur de la pluie ou du chant des oiseaux, ils s’en contentent bien eux.

    - Oui tu as peut être raison, après tout, je devrais mieux aimer ceux qui ne m’aiment pas encore, mais ce n’est pas simple, que de toujours attendre un regard, un sourire.

    - Donne le d’abord, il te sera rendu au centuple et tu ne seras plus triste

    - Merci, je vais essayer, demain je te promets, je m’y mets.                               

                                                                 Brigitte Lécuyer juin 2007

    « Ce qu'on peut faire avec des mains !Le jugement »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 15 Juin 2007 à 12:00
    Je connais cette pudeur, j'ai écris "je suis venu" dans cet esprit.
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :